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Petite bio de l'auteur

De nationalité belge, j'ai vécu la première partie de ma vie à l'étranger. D'abord l'Afrique, puis l'école en Angleterre et l'université en Allemagne. Cela a-t-il permis de m'ouvrir l'esprit?

L'auteurJ'ai refusé le service militaire et j'ai travaillé comme volontaire dans l'Angola décolonisée à l'organisation des écoles provisoires. De retour en Belgique, j'ai continué à m'investir dans l'enseignement. Docteur en philosophie et lettres, j'ai donné cours aux universités de Bruxelles, Mons et Lille. Et même pendant mes vacances j'enseignais, devenant moniteur, puis formateur de moniteurs à la célèbre école de voile des Glénans.

J'écris des guides nautiques, des manuels de navigation et des romans, principalement maritimes. J'ai choisi de rester auteur indépendant et autoéditeur pour conserver ma liberté d'écrire ce que j'aime et comme je l'aime.

Interview de l'auteur

Roland Nyns, vous venez de publier votre premier roman, après avoir écrit plusieurs ouvrages sur la mer. Vous avez accepté cette interview et je vous en remercie. Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes?
Je suis passionné par la vie, la mer et l’écriture. J’ai un bateau, un voilier, et je navigue la moitié de l’année sur l’Atlantique. Écrire est une activité qui se fait facilement sur un bateau. Pas besoin de beaucoup d’espace, par contre de tranquillité, oui!

Quand avez-vous commencé à écrire?
Je me souviens très bien avoir écrit dans un petit journal de l’école. Plus tard, à dix-huit ans, j’ai écrit une nouvelle qui a intéressé un magazine. Mais ils m’ont demandé de changer quelque chose et j’ai refusé. On ne modifie rien à un chef-d’œuvre! Et donc, cette histoire n’a pas été imprimée et je ne suis pas devenu enfant prodige!

Quelle étape vous a paru la plus facile et celle qui vous a paru la plus difficile lors de l’écriture de votre dernier livre?
Le plus facile a été de m’asseoir chaque matin devant mon ordinateur et d’écrire. C’était pendant le confinement et il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire.
Le plus difficile a été de faire les corrections! D’abord parce que je découvrais des fautes partout, des phrases incomplètes, des incohérences. Et puis, je connaissais déjà l’histoire…

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